16/05/2005

Réponses en vrac à D.m.t.

1 - Pourquoi la psychatrie est une science et pas la torture ?
La torture est une science aussi ! je crois que c'est plus flagrant dans les pays asiatiques. Enfin, quoique. est-une science ou est-ce un art ?

2 - Pourquoi on bronche pas quand on se fait enculer par les politiques ?
parce qu'ils mettent de la vaseline médiatique et plus particulièrement télévisuelle. Ils mettent aussi de la vaseline sociale, comme le droit de vote par exemple.

3 - Pourquoi y a peu de riches et plein de pauvres ?
c'est la dure loi du capitalisme. Les riches ont les moyens de s'enrichir, les pauvres ne parviennent qu'à s'endetter. Ou, au mieux, à ne pas s'endetter, ce qui relève non pas de l'exploit mais presque.

4 - Pourquoi c'est pas une maladie de croire en dieu ?
c'est une vue de l'esprit mais quand on y réfléchit à deux fois, elle aussi recevable que les théories du big bang Croire en dieu, ce n'est pas nécessairement imaginer un vieux barbu dans le ciel... Enfin, je dis cela mais ne vous y trompez pas : je suis foncièrement agnostique.

5 - Pourquoi on a l'impression que l'école ne sert à rien quand on est petit ?
peut-être parce qu'on vit plus dans l'instant, et que par conséquent les conséquences à long terme nous sont étrangères ?

6 - Pourquoi on devient des barbares quand on devient grand ?
Je ne suis pas d'accord avec cela.

7 - Pourquoi on est pas libre de travailler dans le domaine qu'on aime ?
parce que nous baissons les bras et nous résignons à d'autres emplois. Parce que nous n'osons pas broncher, protester, parce que nous n'osons pas nous mettre en avant...

8 - Pourquoi l'argent, la clope, l'alcool et la télé ne sont pas déclarés comme des drogues dures ?
l'alcool est considéré médicalement comme une drogue dure. La clope devrait l'être aussi. La télé et l'argent n'entrainant pas de dépendance physique directe, sont considérés comme hautement addictifs mais pas comme des drogues dures.

9 - Pourquoi on peut pas revenir au troc et faire exploser la bourse avec un avion ?
t'as trop lu fight club

10 - Pourquoi brigitte bardot aime plus les chiens que les immigrés ?
Je ne sais plus qui disait "plus je vois les gens, plus j'aime mon chien". la où BB fait erreur, c'est dans sa sélectivité. Avec un peu d'objectivité, on se rend compte que les animaux sont biens plus chouettes que les humains, sans distinction d'ethnie, de couleur ni de langue. Mais, personnellement, j'ai une préférence pour les chats.

11 - Pourquoi ca éxistent les armes, les guerres, les génocides ?
Nous sommes des animaux qui au lieu de se battre avec crocs et griffes pour un territoire, se battent avec des armes sophistiquées pour du pétrole. C'est mal d'oublier notre nature animale. tu me le copieras cent fois.

12 - Pourquoi y a pas de verbe pour exprimer la vérité, y a bien "mentir" pour exprimer le mensonge ? http://www.academie-francaise.fr/

13 - Pourquoi on crée des virus pour tuer les homosexuels ?
parce que y'en a marre de tous ces pédés, ces junkies, ces beatniks, ces hippies; etc...

14 - Pourquoi c'est normal d'enlever un médicament contre le cancer du marché parce qu'il rapporte pas assez ?
Ce n'est pas normal pour nous, gens ordinaires. Pour ceux qui ont vendu leur âme au Dieu Capitalisme, ça l'est tout à fait.

15 - Pourquoi dire "ta mère la pute" est devenu banal ?
parce que tout ce qui se répète finit par le devenir. par exemple pour reprendre la question du début, à force de nous faire enculer par un gouvernement lubrifié à grands coups de lois liberticides, on s'habitue à la situation, on n'émet plus que des protestations de principe - et encore, pas toujours.

16 - Pourquoi on tue des gens pour une cause ?
parce que "la fin justifie les moyens"

17 - Pourquoi on vote si c'est pour pas décider de nos vies ?
Le vote, comme je le disais précédemment, c'est un peu la vaseline pour adoucir la sodomie gouvernementale.

18 - Pourquoi on peut pas rester petit, les lapin(e)s y arrivent bien ?
Ouais mais les lapins, on les chasse et on les mange en civet. Perso, je ne suis pas emballé par un tel destin.

19 - Pourquoi on nous faire croire que le père noël est gros alors que les cheminés sont étroites ?
je pense que c'est pour faire allusion à l'expression :"oh ouiii ramonte moi ma cheminée toute étroite avec ton gros père noel !" Ou alors, c'est parce qu'un père noel anorexique pourrait déstabiliser les enfants psychologiquement fragiles.

20 - Pourquoi quand on se drogue on arrive à se voir de l'extérieur ?
c'est faux. On a une vision et une conscience de nous mêmes modifiée, mais de là à la tenir pour vraie, il y a un pas que je me garderai de franchir. quand je relis mon ancien blog, ce qui m'arrive souvent ( "Les chroniques d'un suicidaire" ), je me rends compte que beaucoup de mes notes écrites sous influence ne sont pas si juste que cela. La came provoque indéniablement une spectaculaire mauvaise foi.

21 - Pourquoi c'est interdit d'électrocuter les pédophiles et les tueurs d'enfants ?
Peut-être parce que ça ne répare pas le préjudice, tout simplement ?

22 - Pourquoi on construit des cimetieres ?
Parce qu'il fut un temps ou c'était considéré comme important du point de vue religieux. C'est maintenant on ne peut plus désuète, mais l'habitude perdure. Il y a beaucoup de comportements aberrants qui ont survécu à l'effondrement de la religion.

23 - Pourquoi on dit que l'argent fait le bonheur ?
il ne le fait pas, mais souvent il permet d'y accéder plus facilement. Parce que sitôt que la contrainte de survivre (se nourrir - se loger - etc) est résolue, on se sent quand même plus léger. A l'inverse, passer son temps à se demander comment on va manger, payer le loyer et les factures, rend plus compliqué l'accès au bonheur. Mais certains y arrivent, d'ailleurs, j'aimerais savoir comment ils font. Mais peut-être que tout ceci n'est qu'une facade, une mascarade au même titre que mon omniprésent sourire à l'époque ou je ne pensais qu'au suicide.

24 - Pourquoi on n'aime qu'un temps défini ?
Beigbeder disait dans un bouquins que "l'amour dure trois ans". Moi, je crois tout bonnement que l'amour n'existe pas.

25 - Pourquoi y a que les filles qui peuvent donner la vie ?
Nous, on peut faire pipi debout. Et puis, définitivement, la télécommande de la télévision nous appartient. A chacun ses privilèges.

26 - Pourquoi les chiens n'aiment pas les facteurs ?
"ouaf ouaf grooo ouarf" . C'était le témoignage d'un labrador, merci à lui.

27 - Pourquoi on prend autant de plaisir à chier qu'à manger ?
Je ne suis pas certain qu'on puisse comparer ces deux formes de plaisir, foncièrement différentes. On peut cependant dire que les deux offrent une satisfaction sensitive (ressentie corporellement) et psychologique (satisfaction d'un besoin).

28 - Pourquoi les Etats Unis c'est pas sur une autre planète ?
Ca n'y est pas encore, mais la NASA y travaille activement.

29 - Pourquoi c'est malsain qu'une fille fasse l'amour à son frère jumeau ?
Le tabou de l'inceste est un des comportements issus de la religion que survit encore de nos jours. je crois que c'est pour éviter que le phénomène se produise trop fréquemment, sachant les dégérérescences physiologiques et autres aberrations chromosomiques que peut entraîner la reproduction entre membres d'une même fratrie.

30 - Pourquoi quand on regarde TF1 à 13h on a l'impression qu'il y a rien de vrai sauf le sujet sur le paté ?
Tu as cet esprit critique, c'est tout à ton honneur. Sache que c'est bizzarement assez rare, et que bien des gens boivent ces informations comme du petit lait.


19/11/2005

Questionnaire

Bon, j'pensais pas faire ce machin, mais cette chère Aka m'a mis le couteau sous la gorge. La mort dans l'âme, je me suis donc résigné à faire, moi aussi, les fameuses vingt révélations...

Voici donc Les 20 choses que vous devriez ignorer au sujet de Nounourz, mais qu'il vous dit quand même :

- J'aimerais avoir un type ligoté dans ma cave, qui serait mon bouc-émissaire, et que je pourrais torturer à loisir.
- Je suis en général sympa avec tout le monde, mais si vous n'avez pas de nouvelles de moi, c'est probablement parce que je vous ai trouvé chiant comme la mort.
- Je considère que mon point de vue strictement sceptique/nihiliste est le plus pertinent qu'un humain normalement constitué puisse avoir.
- Si vous obtenez un compromis de ma part, sachez que vous le payerez un jour ou l'autre.
- S'il m'est possible d'économiser le moindre effort en faisant accomplir un travail par quelqu'un d'autre, je ne m'en priverai pas.
- J'ai longtemps cru qu'une exceptionnelle et glorieuse destinée m'attendait. Heureusement, ce n'est plus le cas.
- Je déteste, je hais, j'exècre les douches.
- (attention scandale) Si j'arrêtais de prendre de la drogue, cet argent pourrait être employé à verser une pension alimentaire pour les gosses.
- (véritable révélation !!) Parfois, je pense à autre chose qu'à moi (mais j'en conviens, c'est rare).
- Je trouve que "Toxic" de Britney Spears est un excellent morceau. Mais au karaoke, "Hit me baby one more time" est plus marrante.
- Quand j'étais au collège, je prétendais enregistrer "culture pub" alors que c'est le film érotique juste après qui m'intéressait.
- Récemment, je suis parti d'une soirée sous un prétexte quelconque parce que j'avais hâte de regarder l'épisode de Naruto que j'avais téléchargé la veille.
- La pub des nuls qui me fait mourir de rire est "Tu t'es vu quand t'as bu de l'eau ?" (dédicace à la mère des enfants).
- Je suis encore un sale gosse capricieux. Et je n'ai pas l'intention de changer.
- Quand je me balade dans le métro, je pense souvent en regardant les gens "ah lui j'aimerais pas avoir sa gueule... ah lui non plus... ah lui non plus..."
- Aimer Metallica après le black album est pour moi une hérésie passible du bûcher. Pareil pour Maiden sans Dickinson. Quant à aimer Korn, c'est juste passible d'hilarité (hein Aka ^^).
- J'ai déjà mangé de la purée vico - piment - tomate - danette chocolat, et j'ai aimé ça.
- J'ai résolu mes problèmes de timidité en considérant qu'avoir une copine c'est putain de chiant, et que le célibat c'est mieux. Plus le temps passe, plus je suis satisfait de mon choix, qui me permet en outre d'assumer pleinement mon égocentrisme.
- Si le diable existait, je lui échangerais mon âme contre de l'héroïne à vie. Parce qu'au pire, si j'arrête, je la revends, c'est tout bénéf'.
- Une fois j'ai fait prendre du LSD à un type. J'ai éteint les lumières, allumé des bougies, passé de la musique la plus glauque et sombre possible, en espérant secrètement le voir faire un bad trip en direct.


04/12/2005

Encore un questionnaire débile !

Parce que j'ai que ça à foutre...

°°°Sept choses que vous voulez faire avant de mourir :
- Retourner en Corée du Sud
- Y rencontrer ma bio-mum
- Aller au japon, en inde, en chine
- Publier un recueil de nouvelles
- Manger du chien, du chat, du ragondin
- Tuer quelqu'un (personne en particulier, c'est juste l'homicide qui me fascine. Je sais, c'est pas gagné)
- Être positif sur mon compte bancaire plus de deux mois


°°°Sept choses que je fais bien :
- Rouler des pétards (alors que je ne fume presque pas)
- Faire dévier une conversation sérieuse vers le débile profond
- Inciter les gens à ne rien foutre (ma flemme est contagieuse)
- Inciter les gens à se droguer (allez, tu reprendras bien une petite trace ?)
- Sortir une réplique marrante au moment opportun (ce que j'appelle "l'effet gag", très important dans la vie)
- M'accabler de dettes, creuser mon découvert
- Jouer à starcraft™


°°°Sept choses que vous ne pouvez/savez pas faire :
- Draguer (mon dieu, quelle horreur)
- Économiser, épargner
- Refuser une ligne d'héro
- Faire le jour même quelque chose que je peux remettre au lendemain
- Avoir de la conversation durant toute une soirée
- Dire "je t'aime"
- Ne pas fumer de la journée


°°°Sept choses qui vous attirent chez l’autre :
- Son visage
- Son indépendance/autonomie (parce qu'une pot-de-colle dépendante, qu'est-ce que c'est casse-couilles)
- Son sourire
- Son sens de l'humour
- Son physique (eh oui quand même, et si vous n'êtes pas d'accord, merci de prendre les moches et de me laisser les belles/jolies/mignonnes)
- Sa non-jalousie (parce qu'à la première scène de jalousie tu dégages)
- Sa capacité à supporter mon caractère de merde


°°°Sept choses que vous dites souvent :
- Bordel de merde !
- Paye ta trace ! / Qui veut une p'tite ligne ?
- Écoute ce truc, c'est énorme !
- Ah nan là j'peux vraiment pas, trop la flemme.
- Promis j'te rends tes thunes après-demain.
- Cette semaine, je fais ce qu'il faut pour trouver du travail...
- Boarf, c'pas grave...



06/12/2005

S'il est une chose que j'aime faire avant tout, c'est bien de faire l'opposé de ce que l'on attend de moi (parce que oui, il y a gens qui s'amusent à attendre un quelconque geste de ma part, aussi étrange que cela puisse paraître).

En parcourant les blogs, j'au trouvé sur un certain nombre le fameux questionnaire "donnez sept réponses à quelques questions", et j'ai été particulièrement amusé par les "sept choses qui vous attirent chez l'autre". En effet, une fois de plus, j'ai la particularité d'avoir un comportement en général répulsif, si je me base sur ce qu'ont écrit une bonne majorité des filles dont j'ai lu les réponses. Tentons de traiter le sujet un peu plus en profondeur.

1/ Le regard
Ca encore, c'est pas catastrophique. Je me suis déjà entendu dire que j'avais de beaux yeux ; en fait j'ai les cils vachement longs. Je crois que c'est l'une des adoptées coréennes avec qui j'ai fait le voyage cet été qui me l'avait dit. Enfin, même si ça fait toujours plaisir à entendre, il faut savoir que ça n'a rien d'un quelconque acte volontaure de ma part.

2/ Le sourire
C'est pas encore la cata au niveau de la présence dentaire - seules manquent à l'appel mes quatre dents de sagesse (TILT ! mais bien sur ! Voila pourquoi je fais des bêtises !) ; par contre niveau blancheur, ça laisse à désirer. La clope, la dope, la plaque dentaire et le tartre font que la teinte de mon sourire varie du blanc ivoire à l'ocre pâle, en passant par diverses sortes de jaune clair. Quant à mes lèvres, elles morflent en permanence vu que je passe mon temps à les mordiller, à m'enlever la peau, parfois jusqu'au sang.

3/ Les fesses
J'ai un beau cul, à ce qui paraît. Manque de bol, depuis quelques jours (enfin, depuis bientôt deux semaines, plutôt), au milieu et non loin de l'orifice rectal siège non pas une hémorroïde mais un abcès, conséquence fâcheuse d'un bouton qui s'est infecté plus que de raison et qui me vaut d'être à l'heure où je vous écris sous traitement à la pyostacine, un antibiotique de la famille des streptogramines. Et puis, première preuve de mauvaise volonté, je cache ces jolies formes dans des pantalons de style baggy, de toute façon.

4/ La voix
Je pense pouvoir affirmer sans risquer de trop me trompter que beaucoup de femmes aiment les voix graves et profondes, bien viriles. La mienne est absolument fluette voire juvénile. Et comme si cela ne suffisait pas, ajoutez-y un défaut d'élocution que me fait mâcher la moitié de mes mots, une vitesse d'élocution qui collerait la honte à un Julien Lepers sous amphétamines, et vous obtenez une voix que j'estime pas franchement agréable et dont un mot sur trois vous échappe, vous forçant à me demander de répéter ma phrase, ce qui peut finir par me stresser et provoquer des bégaiements.

5/ Les mains
Elles sont longues, les doigts fins. Mes cinq ans de piano en conservatoire puis mes 10 ans de clavier informatique font que j'ai fini par acquérir une certaine dextérité, qui est ma foi bien agréable dans certaines circonstances. Par exemple, si je te mets un doigt dans le cul et que je le remue, tu vas te sentir toute chose. C'est ça, aussi, la magie du Nourz™.

6/ Les vêtements
Ah, on entre dans les sujets qui fâchent. Parce que bien souvent, mon look est un non-look, je m'habille la plupart du temps par nécessité (besoin de me vêtir pour ne pas avoir froid) et avec ce coté pragmatique que l'on me connait bien : le pantalon (enfin, le baggy) du dessus de la pile des pantalons, le t-shirt du dessus de la pile des t-shirts, idem pour le sweat à capuche, idem pour le caleçon (à motifs fantaisie, stock régulièrement renouvelé sur initiatives maternelles) et les chaussettes. Quant aux souliers, ce n'est pas compliqué : je n'en possède que deux paires, assez semblables : des chaussures de skate-board taille 47 (hé oui). Je n'accorde donc quasiment aucune importance aux fringues, ni aux miennes, ni aux vôtres. Je dis bien quasiment parce qu'il m'arrive quand même - rarement - de trouver un vêtement agréable à regarder. Comme l'illustration ci-dessous, qui est celle de mon t-shirt favori, souvenir du concert (mémorable) du groupe de death-metal Cannibal Corpse à Toulouse il y a deux ou trois ans.

7/ L'intelligence
On m'a déjà dit que j'étais intelligent. Et moi-même, je n'en doute pas une seule seconde. Seulement, je fais aussi preuve d'une indescriptible paresse intellectuelle, alors forcément, ça casse un peu le truc. Parce qu'à cause de cette flemmingite du cerveau, je peux facilement passer pour un crétin fini....
Remark&, cé pa tro dur 2 passé pur un 2meuré congénital : cé maime ce ke je sui en tr1 de fer avec cette note complaitemen inutile !!!

8/ La culture
Je ne suis pas inculte, mais je n'en suis pas loin. Quand je pense que j'avais aussi choisi toulouse pour la diversité des activités culturelles...Des nèfles oui ! En quatre ans, j'ai fait 4-5 expos (aucun vernissage), 1 théatre, aucune rencontre littéraire, je ne suis jamais allé non plus à ces cafés philosophiques qui suscitaient tant ma curiosité il y a quelques années. Je n'ai vu aucun des musées de cette ville rose. Avouons-le : hormis en ce qui concerne la musique, mon bagage est pauvre : au niveau littéraire je suis bloqué sur la s-f, les trucs glauques/malsains/psychopathologiques (enfin, vous voyez le genre hein, sinon allez faire un tour sur La Zone), au niveau cinéma c'est la même chose (en ajoutant tout ce qui est japanim'), le théatre j'entrave que dalle, et puis globalement, plutôt que de me culturer, je préfère rester devant mon ordi pour écrire des conneries sur mon blog.

9/ L'ouverture d'esprit
Mon comportement sur ce point pourra sembler quelque peu paradoxal. j'ai une facheuse tendance à penser que mon point de vue est le plus sensé, le plus pertinent qu'un humain normalement constitué puisse avoir. Par conséquent, vos opinions sont des inepties sans nom à mes yeux, mon esprit donc est en apparence fermé. Seulement voilà, ce point de vue génialissime qui est le mien, s'appelle le "total je m'en-foutisme" et consiste à n'accorder strictement aucune importance à rien. Et quand j'applique ce principe élémentaire, eh bien quelle que soit votre position, je m'en moque éperduement, et par empathie je peux même me permettre le luxe de comprendre votre raisonnement, ce qui me fera passer pour ouvert d'esprit.

10 / La tendresse
J'étais il y a peu de temps encore un véritable distributeur - réceptacle de tendresse et autres cajoleries. Durant cette période de ma vie, je portais mon surnom avec fierté, j'étais Nounourz, celui qu'on va voir quand on a besoin d'un calin, de douceur, généralement le temps d'une soirée, parfois plus, parfois moins. Faire des calins, des gentils calins, était mon but dans la vie, et je l'atteignais sans difficulté. Mais les choses ont changé, et cette époque ne me manque pas. La tendresse est agréable, c'est un fait. Mais actuellement, ça m'importune plus qu'autre chose, je me souviens qu'avec la dernière fille avec laquelle je suis sorti, j'ai du me forcer à démontrer un peu d'affection... Mon ordinateur m'est autrement plus agréable. Ok, il ne chuchote pas de mots doux ni ne prodigue de suaves baisers dans le cou, mais quelque part... je m'en fous.

11/ La gentillesse
Je peux être d'une gentillesse exemplaire, je crois même qu'au fond de moi, c'est ce que je suis. Inconsciemment programmé pour plaire au plus grand nombre, ce trait de caractère serait dominant chez moi... si je n'avais pas un beau jour découvert les joies de l'égocentrisme. Depuis cet instant fatal, mon besoin d'être apprécié s'est mué en une furieuse envie de faire avant tout ce qui me plaît, ce dont je retirerai un bénéfice certain à court ou moyen terme. De toute façon, je considère qu'à notre époque, la gentillesse est un handicap. La personne gentille, dans la marée humaine, c'est un peu le maillon faible, le niveau zéro de la pyramide alimentaire, celui qui se fait bouffer en premier. Ca a été mon cas pendant assez longtemps, suffisament pour que j'en tire les conclusions qui s'imposaient : je ne ressors ma gentillesse qu'au compte-gouttes et auprès de personnes savamment choisies. Le reste du monde peut aller se faire foutre.

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En fait, en prenant le problème à l'envers, on réalise une chose essentielle mais simplissime : je me refuse à me conformer à ce que l'on attend de moi. Déjà, les attributs typiquement "masculins" tels qu'on les conçoit dans nos sociétés occidentales me sont pour la plupart totalement étrangers : ma force physique est comparable à celle de la palourde, mon sens des responsabilités n'a pas changé depuis l'école primaire (enfin, pour être honnête si : il a considérablement diminué), ma capacité à protéger une hypothétique dulcinée est proche du néant (je n'aurais pas même de quoi lui payer des cours de self-défense). Je ne suis pas rassurant, en situation de crise j'ai tendance à paniquer et perdre mes moyens. Le rôle du père de famille qui travaille pour faire vivre sa maisonnée est trop fastidieux pour moi, les seuls bricolages que je sois en mesure de faire concernent mon ordinateur ou son environnement logiciel.

Putain, pourquoi je sors tout ça, moi ? Y'a la moitié des trucs là-dedans qui sont faux, ou honteusement exagérés. Mais y'a du vrai, aussi. Non, sans déconner, je n'ai strictement aucune idée de ce qui a bien pu me passer par la tête pour que j'en vienne à écrire cette démonstration par A+B que le Nounourz appartient à la catégorie "LPMP" (le plus mauvais parti)...

Tant pis, je l'ai écrit, je l'assume.


31/12/2005

Le questionnaire de Sophie Calle : Morceaux choisis

4-Qu’est-ce qui vous distingue des autres ?
Peut-être le fait d'assumer et de revendiquer mon extrême je m'en foutisme. Sinon, jusqu'à il y a peu, j'étais visiblement le seul sur 20six à parler aussi librement de mon rapport à la défonce hardcore : il semblerait que s'il y a d'autres amateurs de rabla dans les parages, ceux-ci sont absolument muets à ce sujet. Que les choses soient claires : je ne tire aucune fierté du fait de consommer de l'héro. Je n'en ai aucunement honte, non plus. Ca fait partie de ma vie, des choses que j'apprécie, tout simplement. Si un boulanger parle de pain sur son blog, on trouvera ça tout à fait normal. Moi je parle de came, mais l'état d'esprit est le même.
Toutefois, il m'arrive de penser que je dois faire l'effet d'un jeune con qui comme tant d'autres cherche à se mettre en valeur en affichant ostensiblement son penchant pour les paradis artificiels. Il n'en est rien : je ne cherche à susciter ni l'admiration, ni le dégout, et encore moins la pitié. J'ai juste envie d'en parler à ma manière, d'apporter un témoignage un peu différent de ceux entendus mille fois dans les campagnes de prévention. Envie de montrer que l'héroïne, ça peut être autre chose que les stéréotypes véhiculés par des oeuvres telles que Requiem for a dream ou Trainspotting. Vous n'imaginez pas le nombre de personnes qui sont dans un cas similaire au mien. En revanche, bien peu d'entre eux assument cet état de fait. Et même parmi ceux qui considèrent ce mode de vie comme ni meilleur ni pire qu'un autre, je suis le seul à ma connaissance à m'exprimer aussi librement sur ce sujet. La brown reste une drogue taboue, dont les amateurs cachent leur consommation même à leurs plus proches amis. Beaucoup d'héroïnomanes ont honte de l'être.
Et je trouve que c'est dommage.
Parce que même en matière de prévention, le silence qui plane autour de la rabla est plus néfaste qu'autre chose. Parce qu'ils ont honte, parce qu'ils ont peur du jugement des autres (parfois à raison, les "bien-pensants" n'étant pas toujours tendres envers les rablateurs), ils n'ont d'autre choix que de se réfugier dans le silence. Et s'ils en souffrent, ils auront tôt fait de se consoler avec une petite ligne brune...
Au final, bien souvent, les seules personnes capables d'écouter et comprendre les camés sont... les autres camés. Par conséquent, vous vous doutez bien que pour ceux qui voudraient cesser cette habitude, la tâche est plutot ardue : essayez d'imaginer que vous souhaitez arrêter de fumer, mais que la grande majorité de vos potes quand ce n'est pas la totalité sont des clopeurs invétérés et que les non-fumeurs vous boudent, vous considérant avec mépris voire vous reléguant à une place que l'on situerait environ entre "déchet humain" et "looser pathétique". Ajoutez à cela, le fait que les opiacés sont nettement plus addictifs que le tabac, tant physiquement que psychologiquement. Vous voyez le topo ? Voilà pourquoi la diabolisation de l'héro et de ses aficionados est dangereuse à mes yeux : ok, ça en dissuade quelques-uns d'essayer, mais ceux qui le font et qui accrochent, se retrouvent dès lors pris au piège.
PRECISION IMPORTANTE : Ceci n'est absolument pas à prendre/interpréter comme une déclaration d'intention de cesser ma consommation ; le but de ces quelques paragraphes est strictement informatif. Par contre, si à l'avenir l'un de vos proches se retrouvait dans une situation analogue à la mienne et manifestait la volonté d'en sortir, j'espère que ces quelques remarques - ainsi que les quelques considérations générales ou personnelles sur la rabla disséminées un peu partout sur mon blog - vous permettront de mieux appréhender le problème et, in fine, d'aider ces personnes en difficulté.

5-Vous manque-t-il quelque chose ?
Du pain pour mon nutella. Des heures de sommeil. Une distrib' de Native Instruments Traktor 3 avec un crack qui fonctionne. Du forfait sur mon mobile. De la drogue. Des nouilles chinoises. Un emploi. Non, je déconne, ha-ha-ha. Une voiture pour aller en teuf ce soir. Du fric. Starcraft™.

9-A quoi avez-vous renoncé ?
* J'ai renoncé à mon rêve d'avoir un métier qui me rapporterait plein de thunes, ayant compris que ça ne me rendrait pas plus heureux pour autant.
* J'ai renoncé à mon souhait de vivre des mes principaux centres d'intérêt - je ne peux raisonnablement pas les appeler "passions" - qui sont la création musicale et l'écriture, étant donné que mon tempérament flemmard (i.e. ma volonté de faire le moins d'efforts possible) ne me permet pas de fournir le travail nécesaire à cette finalité.
* J'ai renoncé à changer le monde et les gens, ayant constaté qu'il était infiniment plus aisé de changer le regard que je porte sur eux (et ce malgré le fait que changer sa vision des choses puisse être bien plus ardu qu'il n'y paraît au premier abord). De ce fait, je ne m'intéresse ni à la politique, ni à l'humanitaire, ni à l'écologie (mais on ne me verra pas pour autant balancer de papier dans la rue : une telle attitude relève de la connerie la plus crasse - c'est le cas de le dire - or, je réserve mes aptitudes à la connerie pour les situations ou celle-ci pourrait s'exprimer de façon amusante).
Au final, ma flemme et mon je m'en foutisme m'ont fait renoncer à pas mal de choses. Cela ne m'empêche nullement de dormir, et j'ai même gagné une certaine tranquillité d'esprit à ne plus courir après des chimères ni poursuivre de buts inaccessibles.

12-Quels sont vos plaisirs favoris ?
Je prends un super pied d'enfer qui me ferait pousser un Raaaah Lovely de satisfaction et plus encore lorsque :
- Je compose un morceau et les idées affluent sans interruption durant plusieurs heures
- J'écris une nouvelle et instantanément me viennent les mots correspondant exactement à ce que je souhaitais exprimer (mais alors, c'est loin d'être toujours le cas)
- Je lis un bon texte sur La Zone - d'ailleurs à ce sujet, voici deux rubriques que je vous invite vivement à découvrir si vous avez du temps à perdre en lectures diverses : n3rDz, le récit déjanté de quatre cyberlooseurs qui pour la première fois de leur existence sortent de leur appartement pour affronter le monde réel, et Serial Edit, un exercice de style que nous avons fait entre admins de la zone, et qui consiste à prendre un texte (initialement un passage de l'apocalypse de St Jean) puis, chacun notre tour, le "remanier" à notre manière. J'avoue, le premier remaniement est de moi et il est franchement mauvais - on ne peut pas faire mouche à tous les coups - mais ensuite cette série a donné des textes qui à mes yeux se placent parmi les meilleurs de notre joyeuse communauté.
- J'écoute certains morceaux particulièrement jouissifs. Il m'arrive souvent de ne faire absolument rien sinon bloquer sur la musique, et ce plusieurs heures durant. Si un album me plait, j'aime me consacrer totalement, entièrement à son écoute, afin d'en saisir toutes les nuances et les subtilités, j'aime me laisser imprégner par les ambiances et les textures sonores, laisser voguer mon imaginairé au gré des images qui se forment spontanément dans mon esprit.
- Je fais la même activité que ci-dessus (comatage sur fond musical) sous l'influence de THC (cannabis) ou mieux, de psychédéliques : la musique, déjà, en soi, me fait un effet énorme, mais sous acide, le plaisir est multiplé par deux, voire élevé au carré, et même plus encore. Les sons deviennent palpables, font résonner la moindre de mes cellules, frétiller le plus reculé de mes neurones. Certaines de mes plus agréables et intenses expérimentations du LSD ont eu lieu dans mon appartement, seul, la musique à fond. Plus de précisions sur mon ancien blog.
- Je fais la même activité que ci-dessus (écouter de la musique défoncé à l'acide) mais en soirée, autrement dit, avec un volume adéquat - en particulier pour les musiques électroniques - et un dancefloor rempli de gens comme moi (pas nécessairement sous l'influence de psychotropes, mais amoureux du son et animés par l'envie de se bouger). Il va sans dire que si les DJ ou liveurs font un bon set, le plaisir de l'écoute s'ajoute à celui de danser, pour des heures quand ce n'est pas pour la nuit, parfois même le matin aussi.
- Je mange quelque chose de vraiment bon, d'autant plus que la majorité de mes repas se compose de pâtes au ketchup, riz et plats cuisinés au micro-ondes. Aussi, lorsque l'un d'entre nous à l'appart prépare quelque chose d'un peu plus élaboré - mais pas forcément complexe - j'avoue que je trouve cela fort appréciable. La raclette d'hier soir en est le parfait exemple.
- Je reçois des compliments, quels qu'ils soient. Tout ce qui caresse mon ego dans le sens du poil est digne d'entrer dans cette liste de mes "plaisirs favoris".
- Je me fais une session rablouze, seul ou entre potes. Je l'apprécie d'autant plus que je m'en suis abstenu durant quelques temps auparavant, par choix ou par obligation - souvent par obligation, c'est que c'est pas donné, ça entre même dans la catégorie "plaisirs de luxe". J'apprécie également les autres psychotropes mais dans une moindre mesure. Même le crack, qui procure pourtant un effet plus intense, m'attire moins : trop cher, trop court, et surtout, provoque un sentiment de frustration à la limite de l'insupportable sitôt que tous les fameux cailloux laiteux ont été fumés, ce qui généralement arrive à un moment situé entre "vachement trôp tôt" et "toujours trop tôt, bordel de merde".

19-Que vous reproche-t-on ?
- Mon je m'en foutisme, ou plutôt tout ce qu'il peut entraîner comme effets secondaires...
- Ma propension à régler mes dettes avec un retard souvent qualifiable d'antédiluvien. Heureusement que mes potes ne prêtent pas avec intérêts, ni n'appliquent de pénalités et autres majorations de retard...
- Le fait qu'au beau milieu d'une conversation msn, je zappe totalement la personne et passe à autre chose sans crier gare (mais je fais pas mal d'efforts sur ce coté là).
- Ma propension à apporter mes contributions aux dossiers de la zone avec un retard qui en temps normal ne serait justifié que dans l'hypothèse peu probable ou j'habite sur Neptune ou Pluton. Si un quelconque habitant de l'une de ces planètes pouvait me faire une attestation d'hébergement, afin de prouver à Nihil notre despotique rédac'chef que si je rends mes textes à la bourre, c'est vraiment pas ma faute, snif.
- Mon egocentrisme... Mais en fin de compte, pour beaucoup, ils aimeraient bien avoir eux aussi le culot de penser à leur gueule au lieu de se sacrifier pour les autres. Seulement, conditionnés depuis l'enfance pour "faire plaisir", ayant trop bien intégré les règles de politesse ou de bienséance en société, ou encore étant pour des raisons aussi diverses que variées (mon dieu que j'aime cette expression) dans l'incapacité d'opposer un refus à la moindre requête (moi aussi, pendant longtemps, j'ai été incapable de dire "non"), il leur est bien souvent impossible de passer outre ce formatage. Et c'est une bonne chose : comme je le disais sur une note que j'ai la flemme de rechercher, si tout le monde suivait mon exemple et appliquait les règles élémentaires du je m'en foutisme et de l'égocentrisme, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on ne serait pas dans la merde. Pour cette raison, je vous dis : vous avez raison ! Continuez à penser aux autres (et en particulier à moi) avant vous-mêmes, car dites-vous bien que si vous commencez à être égoïstes, d'autres gens finiront par vous imiter, et au final, ce monde deviendra invivable, et ça sera de votre faute. Quant à moi, je suis d'utilité publique : en incarnant cet "autre" qu'il faut satisfaire avant toute chose, je lave votre conscience, je vous permets de vous prouver à vous-mêmes que vous êtes "quelqu'un de bien". En quelque sorte, je suis le miroir magique par lequel vous avez l'assurance de votre propre valeur. Et en plus, je fais tout cela gratuitement. Je suis vraiment merveilleux. Je veux un bisou.
- Mon refus de faire des compromis, extension de mon egocentrisme. Soit on fait ce que j'ai envie, soit tu vas te faire foutre. Une solution qui arrange "un petit peu tout le monde" est bien souvent une solution qui n'arrange personne. En outre, l'établissement de compromis est souvent précédé de discussions aussi ennuyeuses qu'assommantes, interminables tergiversations durant lesquelles chacune des parties fait part de ses souhaits qui seront bien évidemment strictement incompatibles avec ceux de chaque autre partie.
- Mon coté "sale gosse capricieux", extension de mon refus du compromis. Quand les choses ne se déroulent pas conformément à ce que j'avais espéré/attendu, je boude, crie ou pleure, je ferme les yeux, je me bouche les oreilles et dis bruyamment "BLABLABLA" rien que pour ne pas entendre vos arguments à deux balles (ou trente eurocents) et autres excuses pitoyables. Pour me faire taire ou entendre raison, le meilleur moyen sera encore de m'offrir une ligne d'héro, dont la taille sera proportionnelle à mon degré de contrariété.
- Ma soi-disant mauvaise foi. C'est quelque chose que j'ai entendu assez souvent, mais je ne vois pas ce dont il s'agit. Sans doute une erreur, après tout, les gens qui disent cela sont des humains, or, l'erreur est humaine. Il est donc tout à fait normal qu'ils se trompent, je ne peux leur en vouloir pour cela. Par contre, il m'arrive encore régulièrement de me demander pourquoi il leur est si difficile d'admettre qu'ils ont tort. J'ai beau leur expliquer que c'est en se fourvoyant de la sorte qu'ils peuvent progresser, pourvu qu'ils le reconnaissent et se servent de cette expérience comme d'une leçon, ils restent bloqués sur leur idée initiale selon laquelle je serais de mauvaise foi, idée qui je le répète est absolument dénuée de fondement.

21-Rédigez votre épitaphe.
DTC !!!


01/01/2006

Le questionnaire de Sophie Calle : Morceaux choisis (suite) et considérations sur l'héro...

J'ai le clavier qui me démange. Dahlia souhaitait plus de précisions sur certains points et comme tout bon narcissique, mon ego ronronne quand on me demande avec interêt de parler de moi. Je sais, vous allez me dire : "Oui mais Nounourz, tu parles de toi même si on ne te demande rien", ce à quoi je vais vous répondre : "Demandez-moi plus souvent, bande de moules. Tout le monde n'a pas la chance, la gloire, l'honneur, le privilège de pouvoir s'adresser de façon aussi directe à Nounourz™." Voici donc la suite de mes introspections aléatoires inspirées du questionnaire de Sophie Calle.

1-Quand êtes-vous déjà mort ?
Je me suis considéré comme un "cadavre en sursis" à la date précise du 13 janvier 2005, à laquelle j'avais décidé de façon ferme et sans appel de mettre un terme à mon existence. A partir de ce jour et jusqu'à celui de la mise en application de mon scénario final, l'imminence de ma mort était une réelle certitude ; les seuls doutes que j'avais alors concernaient l'attitude que je devais avoir envers mon entourage.
Avant cette période, j'étais de toute façon loin d'être rayonnant de vitalité. Si l'on peut dire que j'étais biologiquement en vie, psychologiquement c'était déjà nettement plus discutable : tout ce qui caractérise la vie dans un sens un peu métaphorique était absent chez moi. Je n'avais pas de désirs ou d'envies, pas de centre d'intérêt, j'étais incapable de me projeter dans l'avenir (ce qui était plutot normal pour un suicidaire). Je crois que le meilleur témoignage que j'aie pu faire de mon existence à cette époque, outre mon ancien blog qui est déjà pas mal gratiné, est cette nouvelle rédigée à quatre mains (par Nihil et moi) : Le texte dont je suis le héros. D'ailleurs Dahlia, ce texte parlant avant tout de l'héroïne, ça te fera un complément d'information supplémentaire... Mais j'y reviendrai un peu plus tard dans la note.
Pour en revenir à la période pré-tentative de suicide, j'avoue que ces sept jours resteront à jamais gravés dans ma mémoire, tellement ils étaient... particuliers. J'avais été mon propre juge, et je m'étais condamné à mort : je connaissais la date de mon exécution, l'avais annoncée publiquement. Sept jours dans ce contexte dont j'aurais voulu profiter, mais quelque part, je n'étais déjà plus de ce monde.
L'autre point de cette hisoire dont je n'ai parlé qu'à très peu de personnes, c'est le fait d'avoir pu constater, après coup, les réactions des personnes suite à ce qui avait tout pour être mon avis de décès. Très étrange sensation, que de découvrir l'effet qu'aurait produit mon suicide sur mes proches et moins proches...
Il y a eu la tentative à proprement parler. Petit rappel : la mort devait survenir par hypothermie. Je me suis donc retrouvé deux soirs de suite dans la même situation, à savoir attendre dehors vêtu de presque rien par -5°c, que le sommeil me gagne. Le premier soir, j'ai réussi à m'endormir, mais le froid ne m'a pas tué. Je me souviens de ce moment où je me suis allongé sur cette planche de vieux bois après avoir avalé des somnifères. Je n'ai pas vu ma vie défiler devant mes yeux, je n'ai pas eu envie de pleurer, ni de renoncer, je n'avais aucun doute quant au bien fondé de ma démarche. J'étais vaguement content d'être allé jusqu'au bout, et de mettre enfin un terme à cette existence ; après tout, durant les mois qui ont précédé l'évènement, ma principale frustration était justement liée à ma lacheté, et à mon incapacité à assumer mon envie de crever. Il y avait donc cette sorte de fierté, pour avoir eu les tripes de faire ce geste qui me semblait tellement inaccessible... Mais il y avait surtout de la fatigue et de l'impatience. Il a bien du falloir deux heures pour que vienne le sommeil, durant lesquelles la morsure du froid fut réellement douloureuse. Je m'attendais à une tempête sous un crâne, à un déluge de questionnements introspectifs, alors que la plus grande partie du temps a été consacrée à la répétition en boucle de la pensée suivante "Putain, je suis encore éveillé, pourvu que ça vienne vite, je me les gèle trop bordel".
Puis j'ai sombré dans l'inconscience.
Puis j'ai ouvert les yeux, et à mon grand étonnement, la frustration liée à l'échec de ma tentative s'est vite effacée, pour laisser place à ma détermination d'y parvenir coute que coute.
Le soir, je trouvai un autre endroit et retentai ma chance, espérant que la fatigue et le manque de nourriture feraient pencher la balance d'un coté favorable à mes intentions. Et par contre, ce soir là, ayant épuisé ma provision de somnifères, il me fut impossible de fermer l'oeil. J'ai donc passé la nuit à subir mes pensées, mes regrets, mes déceptions, et en plus de cela, à pester contre le froid qui engourdissait d'une manière douloureuse mes pieds et mes jambes. A attendre de tomber d'épuisement. A grelotter, secoué de tremblements si forts qu'à la fin de la nuit tous mes muscles me faisaient plus ou moins mal. Il y a beaucoup de souvenirs qui me sont remontés durant ces quelques heures (une dizaine il me semble), et au fur et à mesure que le temps s'écoulait, je réalisais qu'une fois de plus, tout était en train de foirer. Mon incapacité à m'endormir me semble imputable à un sursaut desespéré de mon inconscient ou mon instinct de conservation, cette tendance qu'a naturellement tout être humain à agir de manière à rester en vie. J'ai eu la preuve que ce n'est pas un mythe ; je n'entrerai pas dans les détails mais la façon dont les choses ont tourné m'apparaît comme une confirmation de cette théorie qu'il me serait à présent difficile de réfuter. Il y a aussi une (grosse) part de chance ; après tout, les secouristes m'ont dit que mes chances de survies étaient de 1 pour 10... Il n'en reste pas moins qu'à chaque fois que j'apprends que des gens sont morts de froid quelque part dans une ruelle, je repense à mon histoire, non sans une certaine amertume. Pourtant, je suis globalement satisfait d'être encore là, ce n'est pas le problème, c'est juste une question de "Pourquoi faut-il que ces gens qui veulent sans doute vivre meurent ainsi, alors que cette même mort m'a été refusée bien que je l'aie souhaitée de toutes mes forces ?". Il ne m'a pas fallu bien longtemps pour comprendre que ces gens souffrent de par leur situation d'une condition physique déplorable qui les rend bien plus vulnérables au froid que je l'étais au moment de ma tentative. Si j'avais pensé à cela avant, j'aurais sans doute trouvé un autre moyen, et peut-être y serais-je parvenu. A l'époque, ma méthode me semblait quasiment infaillible, et c'est sans nul doute grâce à cela que je suis encore en vie à l'heure actuelle.

6-Pensez-vous que tout le monde puisse être artiste ?
Oui, mais cela a un lien étroit avec ma vision de l'art, que j'expliciterai un peu plus loin dans la note. Pour résumer, je dirais que chaque personne a la capacité, dans le cadre de travaux issus d'un processus de création, de susciter chez moi une émotion, faire naître des images ou des rêves, inciter à la réflexion, provoquer l'étonnement, l'émerveillement, le dégout, la colère...

14-Citez trois artistes vivants que vous détestez.
Le nounourz ne déteste personne : incapable d'aimer tout autant que de haïr. En outre, je ne vois absolument pas en fonction de quel critère un artiste pourrait être jugé "détestable". J'aurais au pire un certain mépris et dans la plupart des cas une indifférence amusée pour les tendances populaires à aduler des artistes dont les oeuvres sont d'un intérêt frisant le zéro absolu. Et j'ai au contraire un grand respect pour les artistes qui produisent de la merde et sont admirés par des myriades de fans : d'un point de vue foutage de gueule, ces gens sont des maîtres. Moi aussi j'aimerais être célèbre pour pouvoir dire "Ah ah ! Je fais trop de la merde et non seulement ils aiment ça mais ils l'achètent à prix d'or, ouarf, ils sont vraiment trop cons..."

20-A quoi sert l’art ?
Ma réponse vous paraîtra très contestable, pour une raison simple : j'ai ma propre conception de l'art, qui ne coincide souvent en rien avec celles de mes interlocuteurs - et en règle générale, bien des gens semblent avoir leur propre vision de l'art, ce qui fait que les discussions à ce sujet sont bien souvent faussées, j'en ai eu la preuve sur ce blog il y a quelques semaines ou mois.
Ma vision de l'art, en bon égocentrique/narcissique, est étroitement liée à ma personne : à mes yeux, est oeuvre d'art ce qui suscite chez moi une réaction, fusse-t-elle émotive, intellectuelle, sensorielle/physique ou autre.
Pourtant, à une époque, j'avais été fortement intéressé par un ouvrage de W.Schelling intitulé "La Philosophie de l'Art", dont la lecture m'avait été laborieuse et la compréhension plus qu'incomplète mais ou j'ai parfois trouvé certaines idées fort intéressantes (ceux qui veulent se faire fondre les neurones peuvent avoir un aperçu sur cette page). Pour faire simple, on dira que l'art avait selon moi pour fonction la représentation sur un support matériel de quelque chose d'Absolu, d'Idéal. Mais je réalise que cela sera (probablement ?) plus explicite avec cette citation, extraite de la page linkée quelques ligne au-dessus :

" L’oeuvre d’art ainsi entendue est capable de réunir la matière et la forme mais, bien plus encore, dépassant ce registre simplificateur d’une union, elle fait en sorte que l’un et l’autre s’éliminent mutuellement. Le matériaux qu’offre la mythologie retient alors l’attention de Schelling; c’est à lui qu’il pense lorsqu’il s’exerce à définir la matière idéale de l’art et, sur cette question, il n’est pas banal de rappeler que Schelling s’avoue redevable de Karl Philip Moritz; le tout premier à avoir souligné son caractère d’absoluité. L’art doit se lier à la mythologie, pense Schelling, puisque cette dernière présente à l’humanité l’univers archétypique même, sans compromis. Pourquoi? -Parce que selon celle-ci, les dieux existent vraiment, « réalement » ; les mythes signifient donc ce qu’ils sont et peuvent en ce sens être considérés comme des symboles parfaits, absolus , des archétypes; c’est pourquoi Schelling dira plus tard, dans sa Philosophie de la mythologie de 1842 qu’ils sont tautégoriques -totalités en soi et pour soi, réunissant en eux l’image du sens et le sens de l’image. Ceci explique pourquoi, sur le plan de la matière, l’art trouve ses objets du côté des archétypes."

Ces propos sont à mon avis intéressants lorsque l'on s'intéresse à des oeuvres telles que les statues grecques, les tableaux des peintres de la renaissance, etc. Seulement, j'ai fini par trouver cela très limitatif et finalement, hormis pour étaler ma science devant des potes qui n'avaient jamais réfléchi de façon approfondie sur la nature de l'art, mon intérêt pour ces théories s'est émoussé au fur et à mesure que j'appréciais des oeuvres dont la portée n'entrait pas dans ce cadre, notamment à cause du support employé, je pense notamment à la littérature, le cinéma et, plus récemment, ce qu'on nomme les "performances".
Je me suis donc interrogé sur l'effet que produisaient différentes oeuvres d'art sur moi, pour en arriver à la définition donnée au début de ma réponse à cette question. Une oeuvre aura d'autant plus de valeur à mes yeux que la réaction qu'elle suscitera chez moi sera intense, raison pour laquelle l'art majeur pour le Nounourz est la musique, forme d'expression à laquelle je suis de loin le plus réceptif.
La question de l'utilité de l'art, diffère ensuite selon la position à laquelle nous nous situons : spectateur, créateur. J'ai laissé de coté mes théories humanistes selons lesquelles l'Art se devait d'élever l'Homme, de le faire accéder à un niveau plus élevé de conscience de lui-même, du monde dans lequel il vit. Désormais, je distingue deux aspects complémentaires :
*Du point de vue du créateur, l'art est un moyen d'expression, c'est ce qui découle de notre capacité à créer. Quand je compose un morceau, quand Nihil écrit un texte, quand ma coloc fait un graphisme à l'aide de son ordinateur, quand un peintre réalise un tableau, il y a en commun cette démarche, volonté de création. En parallèle à cela, il y a la réaction que l'on souhaite susciter, le message à faire passer. La conjonction de ces deux éléments donne l'oeuvre d'art.
*Du point de vue spectateur, l'art est un générateur d'émotions et/ou réflexions. Personnellement, les oeuvres n'ont d'intérêt que pour ce qu'elles font naître en moi : la beauté, le coté esthétique d'une production graphique, l'ambiance qui s'installe lors de la lecture d'un livre, d'une nouvelle, les émotions qui apparaissent au visionnage d'un film, et un peu de tout cela à l'écoute d'un morceau - de plus, les notions que j'ai suite à mon passage en conservatoire me permettent d'apprécier l'aspect technique de morceaux et compositions, qui est un critère non déterminant mais néanmoins très intéressant dans l'appréciation d'une oeuvre. Au passage, Ada, j'ai (re)découvert Fantomas ce week-end, c'est réellement impressionnant, comme quoi, je n'aurais pas du rester sur cette première mauvaise impression. L'art serait donc, en quelque sorte, un moyen de communication un peu particulier, principalement par la nature de ce qui est transmis : au contraire de moyens de communication usuels par lesquels transitent de l'information, l'art véhicule avant toute chose des émotions ou sensations, que le langage est d'ailleurs bien souvent impropre à retranscrire avec exactitude, et ce d'autant plus que la réaction éprouvée dépend du spectateur, de son vécu, sa manière d'analyser l'oeuvre et d'interpréter la démarche de l'auteur.
Bon, libre à vous de me fustiger ou de me porter aux nues selon que vous adhérerez ou non à ma conception des choses, mais sachez que tout ceci est davantage un exposé de mon point de vue qu'une invitation au débat. Enfin, si vous êtes même partiellement d'accord, faites-le moi savoir, j'aime quand on me dit que j'ai raison et que je pense vachement bien.

Pour finir, quelques informations supplémentaires sur l'héroïne à la demande de Dahlia :

- Je ne me pique pas, grands dieux, je ne pourrai jamais faire une chose pareille. Je ne la fume pas non plus, cette pratique s'appelle "chasser le dragon" et est assez répandue, seulement je n'ai pas assez de souffle, et toutes les fois ou j'ai essayé, les effets ressentis étaient finalement assez peu convaincants. Je me contente donc de la sniffer. C'est marrant, bien peu de personnes savent que l'héro se sniffe : tous les livres ayant trait à la toxicomanie parlent d'accros à la fixette, qui sont pourtant minoritaires ; il semblerait que toutes les personnes qui comme moi sniffent de la rabla à un rythme peu soutenu n'existent tout simplement pas aux yeux du grand public. Et je le répète, si j'en parle, c'est un peu aussi pour montrer qu'on existe, et que nous ne sommes ni des ultradépendants obnubilés par leur dose, ni des sous-merdes pitoyables qui passeraient leur temps à fuir dans la défonce un monde auquel nous serions inadaptés.

- Pour ce qui est d'accrocher aussi vite que la coke, c'est faux (et pour la coke aussi), bien que je n'en aie aucune idée en ce qui concerne les usagers qui se l'injectent. Ce n'est pas une histoire de quelques traits de came qui se transforment en nécessité d'en prendre sous peine de vomir partout et d'avoir la chiasse, loin s'en faut. C'est avant toute chose un truc vachement agréable et dont la consommation peut être contrôlée, c'est d'ailleurs là le piège. Pour mon histoire, il y a eu toute une période durant laquelle j'en prenais assez peu, et où donc il n'y avait aucunement lieu de parler de dépendance quelle qu'elle soit. Ensuite, j'ai rapproché les prises, mais durant deux à trois mois, ces prises n'étaient pas conséquences d'une nécessité mais d'une envie de se faire plaisir : on peut dire non - et dans le cas ou il n'y en a plus la situation est vécue tout à fait sereinement - mais puisqu'on en a l'occasion, on ne voit pas vraiment de raison de se priver. Alors on tape, on tape, et ça devient un habitude : c'est à ce moment qu'une forme de dépendance, principalement psychologique, se met en place.

Pour expliquer mon rapport à la rabla, je trouve que la meilleure métaphore est celle du nutella® : on va dire que la vie est une tartine qu'on grignote un peu chaque jour, parfois elle a un bon gout, parfois elle n'en a pas, parfois elle a un gout franchement à chier. L'héro est sur cette tartine comme une couche de nutella : tout à coup, la vie, c'est super bon. Le danger, c'est qu'à en prendre trop souvent, on ne parvient plus à manger la tartine nature, ça a été mon cas en automne-hiver 2004. Les événements (tentatives de suicide) et mon voyage cet été m'ont entre temps fait pas mal réfléchir, et j'en suis venu au fait suivant : j'ai eu la preuve que je peux m'en passer sans que cela soit dramatique, mais j'ai aussi admis que c'est un plaisir auquel je n'ai pas envie de renoncer. La plupart du temps, l'absence de rablouze est un peu frustrante mais largement supportable - seulement, je ne vais pas mettre une note sur mon blog à chaque jour sans rabla qui s'est écoulé sans difficulté ! Donc, quand ça se passe bien, je n'en parle pas, par contre, si à un moment mon coté "sale gosse capricieux" me fait trépigner d'impatience pour une petite trace, j'aurai tendance à venir râler sur ces pages. Donc bien évidemment, on aura l'impression en me lisant que je ne pense qu'à ça, mais qu'on se souvienne donc que j'ai une vie en dehors de ce blog. Tout ceci est précisé dans cette note ; néanmoins, ce n'est encore une fois que mon point de vue, et à ma connaissance peu de consommateurs se reconnaîtront dans mes propos. J'ai toutefois tendance à penser que le fait de ne pas culpabiliser ni dramatiser ma situation me permet de gérer l'usage que je fais de ce produit avec plus de facilité. Mais peut-être que d'autres ont besoin de cette culpabilité pour s'autoréguler, qu'ils seraient, s'ils avaient mon insouciance, incapables de se fixer des limites et se s'y tenir. Je ne suis pas à la place des autres gens, et j'ai d'ailleurs souvent du mal à les comprendre, c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je parle le plus souvent de moi sur ces pages.

Autrui est une créature étrange au comportement complexe et dont les réactions sont le plus souvent imprévisibles.

(Le problème - mon problème - étant bien évidemment que la compréhension de cet autrui nécessite de lui accorder suffisament d'intérêt... et encore...).

Sinon, pour commencer l'année 2006 sur une petite touche sympathique, cette fois, vous avez l'autorisation de ne pas aller vous faire foutre !
Merci qui ?...


03/01/2006

...Et euh...Joyeuses Pâques ?

Oh ! J'ai un truc super original qui va bouleverser mes habitudes... un questionnaire !!

1) En quoi 2005 a été une bonne année ?
Pour le voyage en corée du sud, bien évidemment.

2) Quel est ton moment favori cette année ?
Le voyage en corée du sud. La lettre de ma mère biologique.

3) Quel est ton plus mauvais moment cette année ?
Quand j'ai attendu de crever misérablement dans le froid. Mes séjours en hopital psychiatrique. L'engueulade à Angers.

4) Où étais-tu quand l'année 2005 a commencé ?
Dans les bras d'une demoiselle à qui je n'ai pas même envoyé un mail cette année, ce à quoi je vais remédier sitôt ce questionnaire rempli.

5) Avec qui étais-tu ?
Outre la belle, avec des gens dont vous lecteurs ignorez totalement l'existence, pour la plupart.

6) Où serez-vous pour la fin de l'année ?
Je crois que le 30 décembre 2006 je n'en saurai toujours rien.

7) Avec qui ?
Idem

8) As-tu concrétisé tes bonnes résolutions 2005 ?
C'étaient de mauvaises résolutions. J'en ai réalisé une, la tentative de suicide. Je n'ai pas réalisé le meurtre de masse, mais j'y pense.

9) Auras-tu des bonnes résolutions pour 2006 ?
"Bonnes" non. Des résolutions banales oui, d'ailleurs elles sont visibles quelques notes au-dessous.

10) Es-tu tombé amoureux cette année ?
Non.

11) Si oui, qui ?
Bah non donc non.

12) Et il le sait ?
Tout le monde sait que non.

13) Des regrets ?
Non plus. Je devrais ?

14) Et elle ?
Aucune de mes connaissances de sexe féminin n'a de regrets à mon égard, semble-t-il. Mais j'aurais aimé que la réponse fut oui. Y'en pas pas une qui veut tomber amoureuse de moi juste pour gonfler un peu plus mon ego, et histoire que je puisse profiter de la situation ? Une riche si possible, très vieille et malade c'est encore mieux.

15) As-tu rompu avec quelqu'un cette année ?
En quelque sorte, mais c'est discutable. Non, en fait non.

16) T'es tu fais de nouveaux amis cette année ?
Oui.

17) Qui est ton nouvel ami préféré ?
NIHIL !! Mouahahahahaha !!!! Kikoooo !!! Lol !! xD

18) Quel est ton mois favori ?
Août moi aussi

19) As-tu voyagé à l'étranger cette année ?
Oui ^^

20) Dans combien de pays as-tu été ?
Un, la Corée du Sud (on le saura). Ah, l'espagne aussi, plein de fois même, pour y acheter des clopes (à treize euros la cart... ah je l'ai déjà dit ? eh ben je le répète ! gniaaahahaha)

21) As-tu perdu quelque chose cette année ?
Des illusions, mon mal de vivre, mes questions sans réponses, et un nombre incalculable de briquets bic®. Des neurones certainement, de l'argent aussi, certains potes qui ne me manquent pas, un câble RCA--RCA de dix mètres, des cartes téléphoniques, des DivX prêtés à je ne sais plus qui, des papiers divers qui m'ont valu un retard de paiement de mon chomdu cet été puis cet hiver, MON CD DE STARCRAFT BORDEL DE MERDE, un ou deux kilos je crois, et d'autres trucs dont je ne me souviens pas à l'instant.

22) As-tu perdu quelqu'un cette année ?
Dans Séoul, une fois, j'ai perdu mes potes au milieu de la foule. Heureusement, on s'est tous retrouvés le soir à la guest-house.

23) Quel est ton film favori en 2005 ?
Je ne sais même pas si j'ai vu un bon film sorti en 2005. Ah si je me souviens avoir vu et aimé "the descent". Et "saw 2" aussi. Ah si, "Tarnation", chaudement recommandé, très bon film dans le genre coup de poing dans le bide.

24) Quelle est ta chanson favorite cette année ?
Il y en a beaucoup.
Dark-Electro : Hocico - Bloodshed
Metal : Kreator - Enemy of God
Divers : Britney Spears - Hit me baby one more time
Techno & co : Osom - Over game
Breakcore : Venetian Snares - (impossible de choisir un morceau)

25) Quel est ton CD favori en 2005 ?
Pareil y'en a plein, mais voici un top 3 :
Simply Jeff - Breakbeat massive (mix breakbeat)
VA - Endzeit Bunkertracks (compil electro-indus en 4CD)
Venetian snares - rossz csillag allat született

26) A combien de concerts as-tu été ?
Trois il me semble, un gothique machin au château de vaux le pénil, un pote en octobre ou novembre et Loudblast début décembre.

27) Quel a été ton concert préféré ?
Loudblast

28) As-tu bu beaucoup d'alcool cette année ?
Non, pas énormément, je ne suis pas un gros buveur, loin s'en faut.

29) As-tu pris de la drogue ?
Beaucoup selon certains, jamais assez selon moi.

30) Chez combien de personnes as-tu été dormir cette année ?
Plein.

31) As-tu fais quelque chose dont tu aies honte cette année ?
Non, j'assume même les pires de mes conneries, je n'ai ni honte, ni remords, ni regrets.

33) As tu dis un mensonge cette année ?
Oui.

34) T'es tu mal conduit avec quelqu'un cette année ?
Oui, c'était cool.

35) Est-ce que quelqu'un s'est mal conduit avec toi cette année ?
Oui, je l'ai tué.

36) Combien d'argent as-tu dépensé cette année ?
Plus que ce que j'ai gagné.

37) Quel est le moment dont vous êtes le plus fier ?
La plupart des fois ou j'ai livé/mixé en public, mention spéciale à la soirée en belgique avec les ptis gars de Parano.

38) Quel a été le moment le plus embarrassant ?
L'embrouille avec une amie à laquelle je tiens beaucoup et qui m'hébergeait lors de ma seconde tentative.

39) Si tu pouvais revenir en arrière et changer quelque chose ce serait quoi ?
J'économiserais cet été pour partir en corée avec plus de thunes et ainsi ne pas me retrouver à la dèche. Je chercherais du taf avec plus d'assiduité cet automne.

40) Quel sont vos plans pour 2006 ?
Trouver un emploi (sigh)


05/01/2006

Je savais bien qu'en cherchant un peu j'en trouverais un autre !

En fait, les questionnaires c'est bien un truc de narcissiques, un truc dans lequel on parle de soi, soi et encore soi... ce que MOI j'ai fait, les films que MOI j'ai aimé, comment sont MES pantalons et MES cravates... Donc forcément, vu que je m'intéresse tellement peu aux gens que je n'ai quasiment jamais rien à dire à leur sujet, il me reste à vous parler encore et toujours de MOI, MOI et encore MOI.

Top 5 des plaisirs coupables:
- La culpabilité, c'est mal. Un sentiment dont je cherche à prouver l'inutilité auprès de mes potes. J'ai remplacé l'attitude "je me sens coupable" par l'attitude "je ne referai pas la même connerie". Même si des fois, je refais la même connerie, quand même. Quand c'est rigolo par exemple.

Top 5 des jobs de rêve:
- Le travail, c'est mal. Mais sinon, être payé pour écrire ou faire de la musique, ça aurait pu me plaire si j'avais été juste un poil (oh le bel euphémisme) moins paresseux.

Top 5 des raisons de regarder la télé:
- La télé, c'est mal, vive le DivX.

Top 5 des personnalités que l'on suivra encore et toujours:
- ->MOI

Top 5 des albums que l'on ne reniera jamais:
1- Venetian Snares - Printf(shiver in eternal darkness)
2- Simply Jeff - Breakbeat Massive
3- Dark Tranquillity - The Mind's I
4- Cannibal Corpse - The Bleeding & Gallery of Suicide
5- nRz™ - Mes mixs psytrance et breakbeat, mes lives techno hardcore IV et V

Top 5 des personnages que l'on aimerait bien côtoyer:
- Mes ami(e)s sont les personnes les plus formidables que cette terre ait jamais porté. Mais certaines personnes du net donnent envie d'être connues, également. En 5 ans d'internet, la quasi-totalité des personnes que j'ai rencontrées par ce biais sont devenus de bons, très bons potes voire des ami(e)s, des vrais. J'ai une putain de bonne intuition, je ne sais pas d'où ça me vient, un feeling pour détecter les gens qui valent le coup. (Bon, il y a bien eu quelques pénibles quand même hein, mais alors, en quantité si négligeable qu'on peut la considérer comme nulle - oh le beau raisonnement de chimiste - ouh putain je vais me faire taper sur les doigts par Luz à dire un truc pareil hahaha)

Il y a dix ans:
1- J'étais en Première S, en internat pour la première fois de ma vie : cététrocoule !!
2- j'avais ma première copine (pas très précoce le nourz), même que j'ai pas eu à faire le premier pas, ce qui m'arrangeait drôlement (cf petit 4).
3- je prenais mon premier retournement de cerveau aux pétards, puis ma première cuite au point de vomir.
4- j'étais coincé, timide, complexé, bref sans aucune confiance en moi, mais j'étais dans les premiers de la classe.
5- je découvrais la trance-goa avec Hallucinogen, Astral projection et Total Eclipse. Mais j'étais déjà à fond de Trash et Death-Metal, je m'habillais en noir avec des t-shirts de groupes comme metallica ou iron maiden. Et a coté de ça, je m'éclatais à donf avec mes cassettes de thunderdome ^^

Il y a deux ans:
1- J'étais à découvert.
2- Je n'avais pris qu'une seule fois de l'héroïne dans ma vie, ou peut-être deux allez.
3- Par contre, c'était LSD à gogo depuis plusieurs mois.
4- C'était la teuf non-stop chez moi, et j'adorais ça ; j'avais les cheveux longs (défrisés), des mèches multicolores à tendances fluorescentes ; mes lives hardcore et mon apparente bonne humeur perpétuelle me valaient d'avoir plein de potes, notamment dans le milieu de la free party toulousaine.
5- Je commençais mon blog, pour raconter au monde mes supers expériences psychédéliques sous LSD justement.
6- Mon ex m'apprenait que finalement non elle ne reviendrait pas vivre à Toulouse, ce qui pouvait se traduire par "la garde alternée tu peux te la foutre au cul", ce qui peut s'intérpréter comme un "Toi, important pour les gosses ? Laisse-moi rire". Je ne lui adresserais plus la parole (ou presque) pendant un an et demi.

Il y a un an:
1- J'essayais de me tuer ; je découvrais qu'il y avait des gens qui tenaient *vraiment* à moi. Loin d'être rasséréné par ce constat, je culpabilisais d'être incapable de leur apporter en retour autant d'affection que celle qu'ils/elles avaient pour moi.
2- j'imaginais ma vie comme foutue, définitivement sans aucun espoir
3- je vivais très mal ma conso de rabla, me considérais comme une sale loque de toxico
4- j'étais à découvert.
5- je m'imaginais encore que les gosses avaient réellement besoin de moi (c'est fou comme on peut avoir BESOIN de se sentir utile à quelqu'un).

Aujourd'hui:
1- Je sais qui est ma mère biologique et à quoi elle ressemble (notamment, à moi !).
2- J'ai vu le pays où je suis né (et c'est un pays magnifique).
3- je vois ma vie comme pas si nulle que ça en fin de compte, je me fais plaisir à écrire, composer... et à me distraire de la façon la plus futile qui soit, également !
4- j'accepte que l'héro fasse partie de ma vie. je refuse qu'elle la domine. je suis satisfait de l'équilibre atteint.
5- je suis à découvert.

Top 5 de la Nounourz-attitude:
1- Être à découvert.
2- Ne rien prendre au sérieux.
3- Passer 80% de son temps devant son écran
4- PROCRASTINATION : extrêêêêême !!!
5- Fumer presque un paquet de clopes par jour.


07/02/2006

1/ Époque fin primaire : Variétoche TOP50.
Que de souvenirs. Gold, Emile & Images, Jeanne Mas, Desirless, bref tous ces machins que j’ai plaisir à repasser, tout particulièrement quand il y a du monde à l’appart, même si depuis quelques temps je ne fais plus assez de sessions débiles à mon goût.

2/ Début du Collège : Michael Jackson - Thriller, Bad & Dangerous (successivement découverts à quelques semaines d’intervalle)
Bah c’est le king of pop hein, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise. Beat it, Bille Jean, Bad, Smootch Criminal : autant de hits planétaires, qui deviendront galactiques dès que l’homme aura trouvé le moyen de voyager dans l’espace.

3/ Milieu - Fin du collège :
a) Révélation #1 : 2 Unlimited - “No limits“
La grande baffe dans la gueule. Nounourz découvre les fêtes de village avec disco-mobile, dance-music et bières en cachette. Et 2 unlimited, c’était ZE truc qui enflammait tout le monde sur la piste, et comme je le disais à Noursonne, je me le repasse régulièrement et putain j’aime ça. Et j’suis pas le seul, je le sais
b) Révélation #2 : Megadeth - “Rust in peace“
…Où comment entrer en beauté dans le monde du métal, des riffs de grattes saturées, des batteries à double grosse caisse et du headbanging furieux. L’une des principales frustrations dans ma vie durant assez longtemps sera l’impossibilité d’avoir des cheveux longs et lisses à secouer en écoutant ma musique de sauvages. Comme mes potes, je m’habille en noir avec un t-shirt “metallica", j’écris “iron maiden” et “fuck off” sur mon agenda. Première cigarette. Premiers squattages place des écritures 46100 FIGEAC avec des bières et des mobylettes. J’suis dans les premiers de la classe, mais je suis quand même dans le groupe des “rebelles". Bon, je suis trop timide, je ne dis jamais rien. Mais je suis avec eux, et ça c’est la classe. Même que je chourave des bouteilles de whisky que je ne bois pas au leclerc du centre ville.

4/ Lycée :
Révélation #1 : Thunderdome
Waouh ! Putain le son trop mortel comment qu’il va trop viiiite ! C’est trop de la techno de ouf ça sérieux, ça daychire grave ! Soirées innombrables à la petite salle de mon village avec la chaine à donf et les tarpés qui se succèdent à une cadence infernale. Quand on est trop crevés, on joue à Magic™ : mon deck vert-bleu est une tuerie.
Révélation #2 : Cypress Hill - “Temples of boom“
L’internat de Cahors, prédominance d’adeptes du hiphop. Lycée Privé Catho, bonnes soeurs, etc. Clopes fumées en cachette dans les chiottes parce que pas le droit dans la cour. Pétards aussi. Ma première copine, qui finit par faire le premier pas après avoir réalisé que j’étais littéralement paralysé. Sortie hebdo du mercredi après midi : Fumette, fumette, fumette. Première cuite, premier vomi - à quelques pas de mon prof de philo qui passait par là par hasard. Les parents me grillent avec un 10g de shit, ça part en live à la maison.

5/ Classe prépa : Cradle of filth - “Dusk and her embrace” et Moonspell - “WolfHeart“.
Intérêt prononcé pour les trucs sombres, satanistes, gothiques etc. Au lieu de bosser mes maths et ma physique, je compose des chansons humoristiques ; le soir on répète chez un pote, avec deux grattes et un clavier bontempi qui sert à balancer les rythmiques. Beaucoup de fumette, encore. Obtenu en devoir surveillé l’une des meilleurs notes de la classe, avec un devoir qui ne contenait aucune démonstration - aucune réponse, en fait - mais un magnifique sonnet en l’honneur des mathématiques, et diverses blagues destinées à distraire le correcteur dans sa fastidieuse tâche.

6/ IUT : Cannibal Corpse - “Gallery of Suicide“
Mon premier chez moi rien qu’à moi : 9m² en cité universitaire à Toulouse III. Multiplication des soirées dans les bars et les boîtes. Encore pas mal de fumette. Première très grosse déprime avec fortes envies suicidaires, dont je ne parlerai à personne. Dépucelage, enfin, c’est pas trop tôt ! Premiers concerts metal : Moonspell, Cradle of Filth, Deicide, Marduk… Rendez-nous le Bikini bordel, la salle de concert toulousaine qu’elle était trop chouette. Mort de mon beau-père. Désintérêt pour les études. H. tombe enceinte, on finira par décider de garder le bébé. Arret des études trois mois avant la fin, période de glandage, puis boulot, appart, préparation, installation et tout le tralala.

7/ Figeac : Paris Combo - “Living-Room“
Boulot à 3/4 temps : animation, informatique et intérim de temps à autres. Période beaucoup plus sage. Début de mon addiction au net, nombreuses nuits blanches sur Starcraft. Un peu de fume, je refuse catégoriquement de toucher aux autres drogues. La plupart de mon temps libre est occupé par le fiston.

8/ Toulouse : Heretik/Metek - Party@Mystères de l’Ankh
Ma première soirée du genre. Mon premier exta. Le début d’une spirale. Teufs de plus en plus fréquentes. Rien ne va plus avec H, je finis par la plaquer quelques mois après la naissance de notre fille. Je suis complètement obubilé par la découvert du monde de la free, des teknivals etc. Premier festival psytrance, au portugal. Je m’installe dans un T2 au centre-ville qui deviendra très vite le QG de toute ma bande de potes, qui croît de façon exponentielle, entre les rencontres d’Internet et celles faites en soirée. Mes premiers pas dans la musique électronique, puis mon premier live sous fruity loops, complètement moisi, mais qui sera semble-t-il apprécié par un certain nombre de surperchés aux tatas. Je refuse catégoriquement de toucher à l’héro, les rablateux c’est tous des sales toxs de toute façon. Je fous rien au boulot, les session de formation en réseaux sont d’une simplicité enfantine si bien que je passe mon temps à jouer au ping pong : mon smash est imparable… quand il passe. Au bout de deux ans, j’obtiens mon diplôme… et je m’inscris aux assedic.

9/ Chomdu
a) part 1 : Venetian Snares - “printf(shiver in eternal darkness)”
Les années coloc. Toujours autant de passage chez moi, d’ambiance, de rencontres. Moins d’extas, plus de LSD. Rajouts multicolores : enfin j’ai les cheveux longs ! Et même que j’en fais des couettes. Epoque copines-calins, j’ai envie de prendre tout le monde dans mes bras et je ne m’en prive pas. Et quand je déprime, je n’en dis rien, surtout pas. Ouverture du premier blog.
b) part 2 : Suicide Commando - “Mindstrip“
Hospitalisation de trois semaines. Déprime qui devient de plus en plus omniprésente, ainsi que les idées suicidaires. Consommation d’héroïne, au début anecdotique, puis de plus en plus assidue. Réduction du cercle de potes. Diminution de la fréquence des teufs. Beaucoup d’heures passées devant mon écran ou sur mon canapé, pris dans de brunes rêveries. Arrivée sur La Zone. Tout s’accélère. Chaque journée est pire que la précédente, et mon blog est un condensé d’introspections négatives, de réflexions circulaires sur l’inutilité de mon existence. Je finis par décréter qu’être en vie est trop chiant, et que je vais y remédier, ce que j’annonce avec clairons, trompettes et une bonne dose de sadisme/cynisme.
c) part 3 : l’après TS : Hocico - “Wrack & Ruin“
La plupart d’entre vous ont lu mon précédent blog, sinon : http://20six.fr/nounourz . Je n’ai rien à rajouter. Ah si, les pochettes des albums… hmm, une autre fois, si j’ai pas la flemme.


16/05/2006

Chères lectrices, enculés de lecteurs, je vais - une fois n’est pas coutume - rédiger une note pour le moins originale, puisque figurez-vous que nonobstant mon caractère aussi humble que modeste, je m’en vais vous parler au travers de ce questionnaire de ma petite personne. Parce que je sais que ma propension à éviter soigneusement de parler de moi sur ces pages pourrait éventuellement avoir fait naître dans vos esprits quelques interrogations à mon sujet, auxquelles je vais tenter de répondre, avec la simplicité et le sérieux que vous me connaissez déjà.

Voici donc mes réponses à l’interrogatoire que j’ai trouvé chez la camarade bloggeuse Circé. Je sais que je ne mérite pas votre attention, que je ne suis pas digne d’être lu par de si formidables lecteurs, aussi je comprendrai si vous vous abstenez de lire tout cela et vous contentez d’écrire un commentaire aléatoire, rédigé par charité comme on donnerait la game boy à son gosse pour qu’enfin ce putain de mioche nous foute la paix.

Par ailleurs, excusez la longueur de mon introduction. Oui… oui… j’arrête, je commence de suite. Oui, ok. Quoi ? Non… enfin, si, enfin, j’sais pas mais je… hein ? Oui, j’ai fini, ouiouioui.

Allons-y.

1. Ce que tu penses de ton prénom ?
Malgré le fait que bien peu de personnes le connaissent, je le trouve chouette. Ce qui n’est pas toujours de l’avis de ceux à qui je l’ai révélé, mais que les choses soient claires : je préfère mille fois avoir mon prénom, qu’un de ceux à la mode. Néanmoins, il aurait pu être amusant aussi de m’appeler Firmin, Honoré ou encore Parfait (il m’irait carrément bien celui-là…).

2. On invente une machine à remonter le temps. Oserais-tu la tester ?
Carrément. J’ai toujours rêvé de voir comment réagiraient l’univers et l’espace-temps si j’allais tuer mon propre grand-père.

3. Si oui, quelle époque serait ta destination ?
La fin des sixties, les seventies, l’époque psychédélique, j’ai comme dans l’idée que le LSD à l’époque était autrement meilleur que celui à la disposition de nos neurones actuellement… Sinon, il y a le moyen-âge, j’irais bien voir l’époque de la grande peste avec une boite d’antibiotiques, pour aller dans les fermes et dire “hola messires, j’ai un remède contre votre mal ! Ah mais vous êtes cinq ? Peste (haha) et diantre, je n’en ai que quatre, voilà qui est fort dommage…". J’aimerais aussi aller faire un tour en Israël à l’époque de Jésus, aller faire un safari au crétacé pour voir les dinosaures, et plonger dans l’océan primordial alors que les seules créatures vivantes comportaient tout au plus quelques cellules.

4. T’y es. Décides-tu de repartir pour l’an 2006 ou d’y rester comme Jacouille dans les visiteurs ?
J’en sais foutre rien. Puisque je l’ai en main, j’irais bien voir ailleurs, dans le futur de ma vie, pour voir si ça vaut le coup de revenir…

5. Que penses-tu des blondes ?
Vu que je dois fumer facile un paquet de blondes par jour, je ne vais certainement pas dire que je ne les aime pas. Ma marque fétiche, c’est Fortuna, mais j’ai longtemps fumé des Rothmans légères.

6. Que penses-tu de l’homosexualité ou de la bisexualité ?
Comme je le disais à un pote il y a quelques jours : qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Faites-vous plaisir, avec des hommes, avec des femmes, avec votre main, avec votre chien, avec votre neveu de quatre ans, et arrêtez de vous prendre la tête. Ce que vous êtes n’est pas - n’a pas a être - conditionné par votre orientation sexuelle. Enfin, ne devrait pas. Pour moi, y’a pas d’homo, hétéro, bi, y’a des gens qui baisent.

7. Un homo te drague. Quelle est ta réaction ?
“Désolé, t’es pas mon genre". Je m’amuserais peut-être à le faire espérer un peu, vu que j’suis un peu pouffiasse sur les bords par moments.

8. Pourquoi vas-tu sur le chat ?
Pour pouvoir, sous une autre identité, assumer mon kikoololisme avéré, et flooder les chans de smileys, de loooool et d’asv.

9. Qui aimes-tu ?
J’aime les gens qui m’aiment ou me font des compliments, les gens qui me donnent l’impression d’être un type extra, ceux qui ont de la drogue à m’offrir ou qui pratiquent des tarifs avantageux, ceux qui font de la musique qui me fait décoller à dix mille mètres d’altitude mentale, et enfin et surtout, ceux qui me font RIRE.

10. Que penses-tu du foot ?
Le sport en général m’indiffère royalement.

11. Qu’y a-t-il dans ta poubelle ?
J’ai sorti le sac poubelle de ma chambre, et je ne l’ai pas encore remplacé. D’un point de vue strictement pragmatique, le prochain sac - qui se trouve encore sur le rouleau - doit contenir quelques molécules d’air…

12. Cèdes-tu ta place aux personnes âgées, personnes handicapées, femmes enceintes ?
En général, si l’on attend assez longtemps, il y a toujours quelqu’un pour le faire, donc : pas de précipitation. Les handicapés ont leur fauteuil, il leur faut aussi ma place assise ? On croit rêver.

13. Pour ou contre l’avortement ?
Pour. Faute de quoi, j’aurais deux gosses de mieux, je ne vous raconte pas la misère.

14. Comment te trouves-tu physiquement ?
Il paraît que je suis loin d’être moche, mais j’ai toujours eu du mal à y croire. Je ne me considère pas comme gerbant, en gros j’ai pas de complexes à ce niveau, mais c’est pas vraiment non plus ce qui motive ma mégalomanie avérée.

15. Une bonne fée te propose de changer quelque chose en toi…
Je veux qu’elle modifie mes récepteurs à neurotransmetteurs divers, de telle sorte que le moindre psychotrope me fasse dix fois plus d’effet que la normale.

16. Ta qualité principale :
Il y en a trop, je ne sais laquelle énoncer. De toute façon, vous le savez déjà puisque vous m’adorez (et vous avez raison).

17. Ton défaut principal :
A ceux qui voudraient me faire dire “la paresse", je répondrai : ce n’est pas un défaut mais ma manière de vivre. Néanmoins, aux yeux des autres, celle-ci a des répercussions plutot négatives, de même que mon manque d’implication dans tout ce que je fais (mais bon, c’est pas grave hein…)

18. En qui ou en quoi aimerais-tu être réincarné ?
En amibe ou en paramécie. Je me suis toujours demandé si les organismes unicellulaires avaient une âme, s’ils pensaient, s’ils prenaient leur pied en réalisant la mitose. “t’as une molécule collée sur le cytoplasme ma chérie".

19. As-tu des principes ? Lesquels ?
Oui, les voici :
a) si un pote est dans la merde, aller l’aider, sauf si le dernier épisode de naruto est arrivé sur le disque dur.
b) ne jamais emprunter d’argent qu’on n’est pas certain de rendre, sauf si on est certain de ne pas éprouver de culpabili… culbila… truc, la.
c) plus sérieusement : ne rien prendre au sérieux, ça n’en vaut pas la peine de toute façon.

20. Qu’est-ce qui te fatigue ?
Le travail.

21. Quel est ton fantasme ?
Réponse de Junkie : De l’héro à volonté, pour la vie.
Réponse de Zikos : jouer devant dix, vingt, cent mille personnes.
Réponse d’ Écrivain : sortir un bouquin qui soit best seller, traduit en cent onze langues et appris aux étudiants en maîtrise de lettres.
Réponse de Nounourz : pouvoir passer ma vie agréablement sans jamais rien glander.

22. Comment dors-tu ?
Peu et mal moi aussi, et je ne me rappelle que très rarement de mes rêves.

23. Ton rêve le plus fréquent ?
Ah ben justement… J’en sais foutre rien.

24. Tu lui téléphones plusieurs fois et lui te raccroches au nez…
Mon dealer.

25. Que fais-tu quand tu es triste ?
Rien. Je me drogue si j’en ai encore, sinon je me laisse aller sur mon pieu, parce que dans ces cas là, le sommeil, c’est encore ce qu’il y a de mieux.

26. Les slips, pour ou contre ?
Je n’en porte pas, pas trop mon truc.

27. Que penses-tu d’une fille qui ne porte pas de culotte ?
Est-ce que je me balade sans caleçon moi ? Bande de dépravées, catins, trainées, SALOPES !! Te foutrais tout ça au couvent moi, plus vite que ça, un petit stage chez les magdalene sisters pour leur apprendre la vie.

28. Que penses-tu d’une fille qui bédave ou tise ?
Bah, elle a le droit non ? Avec ce que je me colle dans les neurones, c’est pas moi qui vais lui faire la leçon… Tant qu’elle ne prend pas le volant ensuite, alors qu’elle est complètement déchirée.

29. Ta plus grande honte.
J’ai honte de rien, j’assume ma connerie jusqu’au bout.

30. Chien ou chat ?
Chat.

31. Qui doit faire le premier pas, le garçon ou la fille ?
La fille. Etant mégalomane, je ne peux m’abaisser à draguer une demoiselle : il faut qu’elle me drague, et plus encore si à l’origine elle est timide, ce que ma psyché de narcissique traduira en les termes suivants : “t’es tellement formidable Nounourz que je vais faire tout ce qu’il faut pour t’avoir, t’es trop bien, je peux pas me permettre de te rater". Si je dois draguer, je me sens un prétendant parmi tant d’autres, c’est une insulte impardonnable à ma formidabilité.

32. Quelle question aimerais-tu poser ici ?
Les questions que je veux poser, je les pose… Pas besoin de ce questionnaire pour ça. Ah si, une question : pourquoi personne ne va plus faire vivre mon forum ? Vous devez être une quizaine de lecteurs plus ou moins réguliers, il y a de quoi rigolus un bon coup, et puis ça vous occuperait un peu vu que ces temps ci je poste moins souvent. Put some nounourz in your life, join the “Dans ton cul : le forum” !

33. Qu’emporterais-tu sur une île déserte ?( 3 choix )
Une énorme réserve d’héro, une énorme réserve de clopes, et un tunnel transatlantique de poche.

34. Quelle est la chose que tu fais le plus souvent ?
Taper sur mon clavier.

35. Ce que tu regardes en premier chez une personne du sexe opposé?
Son humour.

36. L’ascenseur se bloque, tu es seul(e). Quelle est ta réaction ?
Je pense qu’un “bordel de merde” s’impose.

38. Préfères-tu ton(ta) meilleur(e) ami(e) ou ton (ta) copain(ine) ou encore ton animal ?
La réponse de Circé était parfaite : Je me suffis à moi-même. Vous me faites tous chier.

39. Si tu pouvais te transformer en homme (en femme) pour la journée. Que fais-tu ?
C’te question, je vais baiser pardi ! Depuis le temps qu’on me répète que l’orgasme féminin c’est supra cool, je vais pas rater cette occasion de le tester en live ! Et si pour cela il faut me faire passer dessus par un duo d’énom, par un trio de jazzmen, par un quatuor à cordes, par une équipe de footballeurs, par une équipe de rugby à quinze, ou par un millier de manifestants anti-CPE, je le ferai ! Ah, et aussi, je crois que j’irais m’amuser à aller apprendre les mystères de la vie aux collégiens. J’ai toujours rêvé qu’un truc pareil m’arrive quand j’étais au collège !

40. La phrase que tu répètes la plus souvent.
“Putain c’est énorme ce truc” (en parlant de musique) (mais mon ex avait coutume de le dire en regardant… euh, autre chose…), “Arf j’ai pas tes thunes sur moi mais promis demain je te rends tout ça” (vite, faire le mort, éteindre mon portable, ne plus répondre à la sonnerie), “Qui c’est qui paye sa / prendra une trace?” (alors, alors, qui c’est qui paye sa trace ce soir ? Bah nan pas moi, vazy t’as rêvé là), “Tu peux me dépanner une clope s’te plait?” (même si au final je suis bien plus taxé que taxeur), “Mouahaha j’suis énorme” (il ne s’agit nullement d’une quelconque surcharge pondérale).

41. Comment trouves-tu les tops models ? Avec lequel aimerais-tu passer la nuit ?
J’en connais pas des masses pour être honnête, mais pour passer la nuit, je pense qu’une actrice de prOn conviendrait mieux. Et même chose, je ne suis pas au courant des actrices connues du moment, à l’époque c’était Laure Sinclair la mieux.

42. La dernière chose que tu fais avant de dormir.
Une clope.

43. Que penses-tu de Marylin Manson ? Marylin Monroe ?
J’aime bien ce qu’a fait Manson au début. Monroe m’indiffère, ouais elle était belle, super, maintenant, elle est surtout morte.

44. Le mieux à faire par un temps de pluie ? D’orage ?
Heu… se droguer ? rien ? internet ? Aller sur internet et ne rien faire parce qu’on a pris trop de drogue ?

45. Ta recette fétiche.
Cuisine coréenne, jap, savoyarde, ou tout simplement exotique et ultrapimentée.

46. Qui doit faire le ménage, la vaisselle, le bricolage ?
Je ne sais pas, mais ce n’est certainement pas moi. J’ai déjà fait tout ça l’an dernier, bande de rapaces exploiteurs, esclavagistes modernes, capitalistes libéraux !

47. Que t’inspirent les femmes au volant ?
Un proverbe bien connu : “Femme au volant, femme au volant".

48. Ce que tu ne ferais pas, même pour un million de francs ?
Quelque chose qui me fait mal, physiquement. Moralement, pour cette somme, je fais tout et sans délai, avis aux millionnaires…

49. Pourquoi l’été ?
Parce que les transatlantiques.

50. Explique pourquoi l’herbe est verte.
“La chlorophylle (composé à partir des racines grecques ?????? : vert et f????? : feuille) est le pigment assimilateur principal des végétaux supérieurs. Isolée en 1817 par Joseph Bienaimé Caventou, ce pigment, situé dans les chloroplastes des cellules végétales, intervient dans la photosynthèse pour intercepter l’énergie lumineuse, première étape dans la conversion de cette énergie en énergie chimique. Son spectre d’absorption du rayonnement lumineux est responsable de la couleur verte des végétaux : la longueur d’onde la moins absorbée est le vert, c’est donc cette couleur qui est perçue. Il existe plusieurs formes de chlorophylle différentiables selon leur structure chimique. La chlorophylle a existe chez tout les végétaux (˜ 2g / Kg de feuilles fraîches) et la chlorophylle b se trouve chez les Cormophytes (végétaux supérieurs) et les Chlorophycées (algues vertes) à des teneurs moindres (˜ 0.75g / Kg MF). Deux autres variantes existent chez les Phéophycées (algues brunes) et les Rhodophycées (algues rouges), respectivement les chlorophylles c et d.
La chlorophylle est également fortement réfléchissante dans le proche infrarouge (700 nm), les clichés aériens en fausses couleurs (IR + rouge + vert) permettent aux spécialistes de reconnaître les essences par analyse radiométrique.”

Merci wikipedia.

51. Qui est la star pour toi ?
Moi.

52. Un homme qui pleure, ça t’inspire quoi ?
Lui aussi il a regardé un manga avec une scène triste ? Viens la caupain, on va chouiner ensemble !

53. La dernière fois que tu as pleuré, c’était pour quoi ?
Devant “Ah! My goddess", certains passages de cet anime sont trop émouvants pour moi.

54. Ce qui te fait rire.
Un max de trucs, et si je commence à faire l’inventaire, je n’aurai pas assez de cinq vies supplémentaires. Principalement l’humour débile (les nuls) ou absurde (edika, gotlib), cynique ou grinçant (la zone), mais avant toute chose, MOI bien sur.

55. Es-tu plutôt film, cartoon, documentaire, émission de TV ou débat ?
Japanim.
56. La sitcom la plus conne :
Les trucs d’AB prod.

57. Ce que t’inspirent les nombre 666, 69, 7 :
666 : Putain, quand je pense que je me suis prétendu sataniste à la fin du lycée… J’ai même un petit pendentif avec une croix retournée quelque part dans un tiroir.
69 : poil aux dents.
7: rien, que dalle, le néant, le vide, nada, nothing.

58. Ce que tu vas faire après ce questionnaire :
Taper ma dernière trace, parce que trop envie - ce qui signifie que demain va être une journée de merde, et peut-être qu’après-demain aussi. Alors FAITES PAS CHIER sinon j’vous étripe.

59. Que ferais-tu si tu étais président(e) ?
Je légaliserais la consommation des stupéfiants, je ferais en sorte de ne jamais manquer de thunes pendant le mandat, et surtout pendant le restant de mes jours ensuite.
Oh, mais à la base, c’est une question un peu politique, si je ne m’abuse ? Bah voila, j’étudierais à fond la possibilité de rendre les lois un peu plus souples. Parce qu’ensuite, je transformerais le système judiciaire pour qu’il n’y ait plus qu’une seule peine : la peine capitale. En gros, j’autorise plus de trucs, mais si tu fais le con, tu meurs. Je pense que ça aiderait pas mal à lutter contre le chômage, l’insécurité, et même contre la surpopulation.

60. J’accepte de te rendre un service.
C’est normal, je suis Nounourz.

61. Veux-tu encore des questions ?
Non… Je veux les réponses de ceux et celles qui ont lu toutes mes conneries !


20/05/2006

Je n’ai pas pu résister non plus à la tentation de faire moi aussi le questionnaire trouvé chez Dahlia, vivent les questionnaires, l’égocentronarcissisme de moi même parce que moi je, et bref, vais pas vous en rajouter une couche. Qui m’aime me suive, les autres DEHORS.

La qualité que vous préférez chez vous ?
Heu, l’humour. J’aime trop ces moments ou la connerie se rue sur mon cerveau telle la vérole sur le bas-clergé ; hélàs, ce phénomène est difficilement maîtrisable, les moments de débilité Nounourzienne sont (presque) totalement aléatoires, même si quelque peu favorisés par la prise de stupéfiants divers (l’un des plus efficaces restant la caféine).

Le défaut que vous détestez ?
Mon coté egocentrico-angoissé chronique qui a toujours peur de ne pas plaire et qui se gache la vie pour des conneries.

Votre dernier fou rire?
Ca devait être Vendredi dernier, pendant les concerts, avec T. on a eu une voire plusieurs sessions mémorables… merci l’acide ^^

Vous recyclez vos déchets?
Non. Même pas honte. Appréciant assez les ambiances apocalyptiques à la Mad Max, je fais ce que je peux pour que la planète s’y conforme au plus vite. Allez, tiens, je balance mes déchets par la fenêtre HOP !! Trashcore jusqu’à la mooort !! ptdlol.

Pourriez-vous vivre sans sexe?
Actuellement en phase d’experimentation. A mon grand étonnement, le bilan est très positif. Le désintéressement consécutif à la prise régulière d’opiacés n’y est sans doute pas pour rien.

En vous regardant dans le miroir qu’est-ce que vous vous dites?
Après demain, je me passe un coup de tondeuse sur cette barbe (vous remarquerez ici ma remarquable tendance à NE PAS REMETTRE AU LENDEMAIN les choses que j’ai la flemme de faire sur l’instant).

Le truc politiquement correct que vous faites systématiquement?
Sourire.

Le personnage politique le plus sexy?
Jean-Pierre Chevènement.

Le message sur votre répondeur?
“Bonjour. Je ne suis pas disponible pour l’instant, mais vous pouvez me laisser un message après le signal sonore… merci". Z’avez vu le pur délire ouahou, je suis trop un boute-en-train yipi.

Votre dernier sms?
“On arrive dans un petit quart d’heure avec A.", envoyé hier soir à mon meilleur pote. Quelle question à la con.

A part vous, qui aimeriez-vous etre?
Moi, en multimilliardaire.

Duquel de ces trois sigles vous sentez-vous le plus proche: UMP, SM ou LCR?
DTC. Evidemment.

Votre état d’esprit actuel?
La tête dans le cul, mais pourquoi me suis-je réveillé aussi tôt bordel ? Et même plus sommeil, c’est le drame.

Votre nourriture et votre boisson préférées?
Nourriture asiat’ (coréenne & jap), et plus généralement exotique et ultrapimentée. Boisson favorite : le café et le cappucino lidl à la vanille. Avec une quantité honteuse de sucre, à filer un infarctus à un diabétique ("combien de sucres ? - seize !")

Quel serait votre plus grand malheur?
Retomber dans une dépression du genre de celle de l’an dernier (plus jamais ça).

Le meilleur conseil qu’on vous ait donné?
“Fais ce voyage…".

Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis?
De pouvoir, parfois, tomber le masque que j’arbore en quasi permanence.

Et chez vos amantes?
Pour le moment : leur absence.

Votre drogue préférée?
Je suis partagé entre l’acide et l’héroïne, selon les circonstances.

Votre accessoire préféré?
Je n’en ai pas. Ah si, on va dire ma clef USB, essentielle pour partager de la musique avec les zaminches.

La personne la plus célèbre que vous ayez rencontré?
Putain j’en sais foutre rien.

Le people le plus agréable?
Jamais rencontré de people.

Le people le plus désagréable?
Jamais rencontré de people.

Vous aimeriez etre beau comme…
J’aimerais juste que mon coté asiat ressorte plus que mon coté black.

Intelligent comme…
Nounourz. Ca tombe bien : c’est moi.

Sympa comme…
Nounourz. Ca tombe bien : c’est moi (bis).

Etes-vous plutot uber, métro ou retrosexuel?
Je ne connais la signification que de métro, et je ne le suis pas. Je répondrai à cette question plus tard.

Comment aimeriez-vous mourir?
Sans douleur.

Votre devise?
“De toute façon, c’est pas bien grave".